Synthèse : Voltaire, influencé par Locke et son empirisme, rejette la métaphysique, privilégiant l'observation et l'expérience sensible. Il promeut une «table rase» intellectuelle, incarnée par l'Ingénu, afin d'éviter les erreurs et les préjugés. L'auteur souligne la distinction cruciale entre certitudes et hypothèses, vérités relatives et absolues, tout en adoptant le sensualisme de Condillac, qui postule une origine matérielle de nos idées. Face au problème du mal, Voltaire s'inspire de Pope, considérant le mal comme inhérent à l'univers et à la nature humaine, invitant ainsi à une action pragmatique et à une recherche du bonheur « autant que la nature humaine le permet ».
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.