Synthèse : L’analyse des contes voltairiens, bien que l’auteur les considérât comme de simples «bagatelles», révèle une satire sociale d’une acuité comparable, voire supérieure, à celle des «Lettres persanes» de Montesquieu. L’étude met en lumière la complexité et la pertinence de ces récits brefs, souvent négligés au profit des œuvres philosophiques plus volumineuses. Elle souligne ainsi leur rôle essentiel dans la critique des mœurs et des institutions du XVIIIe siècle, notamment à travers l’ironie et le burlesque. L’auteur explore les mécanismes narratifs employés par Voltaire pour déconstruire les préjugés et les travers de son époque, démontrant que ces contes, loin d’être de simples divertissements, constituent une arme redoutable au service des Lumières. L’article suggère finalement que l’étude approfondie de ces «bagatelles» est indispensable pour une compréhension complète de la pensée voltairienne.
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