Synthèse : L'étude minutieuse de la comédie molieresque révèle une polyphonie de procédés visant à exacerber le rire, hérités tant de la farce plautienne que de la critique térentienne des mœurs. L'analyse souligne la richesse d'un comique multiforme : le comique de gestes, exacerbé par les didascalies et le jeu d'acteur, s'associe au comique de mots, né du décalage et de la répétition, flirtant parfois avec l'absurde. L'auteur met en lumière le comique de caractère, révélant l'obsession d'Argan et sa transformation en marionnette manipulable. Enfin, le comique de situation, fondé sur les quiproquos, les déguisements et les feintes, participe à la déconstruction des apparences. Cette orchestration comique complexe met en scène l'aveuglement du protagoniste, tout en interrogeant la capacité du spectateur à discerner la vérité derrière les masques.
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