SynthĂšse : La rue, baignĂ©e de soleil, demeure un espace ambivalent, Ă la fois attirant et repoussant. L'auteur prĂ©fĂšre la contemplation intĂ©rieure, espĂ©rant que le monde, avec ses merveilles dorĂ©es et ses mĂ©lodies, viendra Ă lui. Cependant, Ă la tombĂ©e de la nuit, la rue se mĂ©tamorphose, enveloppĂ©e de mystĂšres et de possibles, Ă©voquant les rĂȘves des disparus. C'est alors qu'il s'aventure dehors, traversant cette nuit fraĂźche, oĂč la fumĂ©e se mĂȘle Ă l'air, et oĂč l'eau semble sĂšche sous ses pas. L'aube imminente promet le retour du soleil, symbole d'un renouveau inĂ©luctable.
Y a du soleil dans la rue
Jâaime le soleil mais jâaime pas la rue
Alors je reste chez moi
En attendant que le monde vienne
Avec ses tours dorées
Et ses cascades blanches
Avec ses voix de larmes
Et les chansons des gens qui sont gais
Qui sont payés pour chanter
Et, le soir, il vient un moment
OĂč la rue devient autre chose
Et disparaĂźt sous le plumage
De la nuit, pleine de peut-ĂȘtre
Et des rĂȘves de ceux qui sont morts
Alors je descends dans la rue
Elle sâĂ©tend lĂ -bas jusquâĂ lâaube
Une fumĂ©e sâĂ©tire tout prĂšs
Et je marche au milieu de lâeau sĂšche
De lâeau rĂȘche, de la nuit fraĂźche
Le soleil reviendra bientĂŽt
Jâaime le soleil mais jâaime pas la rue
Alors je reste chez moi
En attendant que le monde vienne
Avec ses tours dorées
Et ses cascades blanches
Avec ses voix de larmes
Et les chansons des gens qui sont gais
Qui sont payés pour chanter
Et, le soir, il vient un moment
OĂč la rue devient autre chose
Et disparaĂźt sous le plumage
De la nuit, pleine de peut-ĂȘtre
Et des rĂȘves de ceux qui sont morts
Alors je descends dans la rue
Elle sâĂ©tend lĂ -bas jusquâĂ lâaube
Une fumĂ©e sâĂ©tire tout prĂšs
Et je marche au milieu de lâeau sĂšche
De lâeau rĂȘche, de la nuit fraĂźche
Le soleil reviendra bientĂŽt