Synthèse : Eugène Rougon, figure centrale du Second Empire, est ici présenté comme un homme d’une ambition dévorante, mû par un «amour du pouvoir pour le pouvoir lui-même». L'analyse, puisée dans les notes préparatoires d'Émile Zola, révèle un personnage dont l'intelligence, «adroit, souple, fort, persévérant, supérieur», a supplanté toutes les autres passions. Rougon, insensible aux considérations morales, manipule autrui avec cynisme, considérant les hommes comme un simple «troupeau» à diriger. Le projet romanesque se concentre ainsi sur le «drame pur d’une intelligence», explorant les mécanismes d'un pouvoir fondé sur la supériorité intellectuelle et le mépris de l'autre.
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