Acte 2, sc. 8
Synthèse : L’extrait des «Mouches» de Sartre, ici analysé, met en scène le dialogue intense entre Oreste et Électre, immédiatement après le meurtre de Clytemnestre. Le texte, structuré en deux mouvements, oppose l’exaltation d’Oreste, qui embrasse sa liberté nouvellement acquise et justifie son acte par une vision existentialiste de l’existence, à la détresse croissante d’Électre. L’analyse souligne la tension dramatique, marquée par un lexique du renouveau et de la possession chez Oreste, contrastant avec l’angoisse et l’obscurité qui envahissent Électre, symbolisées par l’apparition des Erinyes, les déesses du remords. L’étude met en lumière la progression de l’angoisse d’Électre, de la peur initiale à la folie, et interroge, à travers cette confrontation, les notions de liberté, de responsabilité et de la justification des actes humains, au cœur de la pensée sartrienne.
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