Synthèse : Dans "Enfance" de Nathalie Sarraute, le dédoublement de la voix narrative crée une intrigue captivante où deux "je" dialoguent, l'un incarnant la narratrice adulte et l'autre l'enfant raconté. Ces deux voix se complètent, l'une assumant le rôle traditionnel du narrateur et l'autre agissant en tant que juge, guidant la remémoration et critiquant la formulation du récit. Avec l'utilisation habile du dialogue et du monologue intérieur, Sarraute réinvente le genre autobiographique en offrant un récit intimiste et complexe, où la frontière entre le passé et le présent se dissout dans une exploration profonde de la mémoire et de l'identité.
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