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Le Malade imaginaire - le spectacle comme "divertissement"

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Le Malade imaginaire - le spectacle comme "divertissement"

Synthèse : L'étude du *Malade imaginaire* dévoile une comédie foisonnante où la fantaisie et l'imagination triomphent de la raison, et ce dès le prologue, marqué par une ambiance féerique, et les intermèdes, qui mettent en exergue l'aspect baroque de l'œuvre. La maladie d'Argan, prétexte à une critique acerbe de la médecine et de ses praticiens, est ainsi avant tout imaginaire, le protagoniste étant, paradoxalement, doté d'une vitalité remarquable, alimentant une dynamique comique où le ridicule et l'outrance, tant dans le personnage principal que dans ceux des médecins, servent de révélateurs de la vraisemblance. La structure même de la pièce, mêlant comédie, danse et musique, contribue à cette fantaisie, l'invraisemblance servant d'échappatoire à la réalité, mais surtout d'outil pour aborder la peur de la mort. La pièce met alors en scène une société où les crédules sont exploités par les habiles, et où le jeu théâtral devient le véritable remède, conduisant Argan, désormais dépouillé de son délire, vers la guérison par le spectacle et l'éloge des plaisirs.


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