Synthèse : Après la querelle entourant Le Cid, Corneille écrit successivement Horace et Cinna, deux tragédies romaines à fin heureuse, avec Cinna mettant en scène une conspiration contre Auguste. L'œuvre, mêlant politique et amour, met en lumière la clémence d'Auguste qui, par un coup de théâtre final, transforme la tyrannie en souveraineté légitime, offrant une réflexion profonde sur le pouvoir et la vertu. Cette pièce captivante, marquée par des débats oratoires et une fin majestueuse, interroge sur la clémence comme révélation divine ou calcul politique stratégique, offrant matière à réflexion politique pour son époque.
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