⇠ J. Supervielle - Les Amis inconnus - analyse du poème J. Supervielle - Les Amis inconnus - La Demeure entourée ⇢

J. Supervielle - Les Amis inconnus - L'Appel - analyse

     Page vue 38 fois, dont 5 fois ce mois-ci.

Synthèse : Le poème «L’appel» de Supervielle, extrait des «Amis inconnus», met en scène une exploration des pouvoirs du poète, oscillant entre musique et silence. L’analyse révèle une structure en deux temps, marquée par le connecteur «Mais», où les «dames en noir» et le violon, personnifié, évoluent dans un univers onirique. L’emploi du décasyllabe et les images de «l’obscure musique» évoquent une plongée dans l’au-delà, rappelant le mythe d’Orphée. Le silence, brutalement introduit, conduit à une image de mort, symbolisée par le violon de marbre. Le tercet final, clé de voûte du poème, révèle une dimension onirique et l’appel d’une voix mystérieuse. Le poète, «voyant», est investi du pouvoir de communiquer avec l’au-delà et de redonner vie aux âmes oubliées, confirmant ainsi le pouvoir exceptionnel de la poésie. La forme même du poème, par sa brièveté et ses contrastes, mime la fragilité de la musique, du rêve et du monde des morts.


Contenu réservé aux abonnés

Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.

   

Texte de Référence

Veuillez sélectionner un texte.