Synthèse : Il est révélé à Araminte que d'autres femmes, ni méprisables ni pauvres, sont éprises de Dorante, notamment une "grande brune très piquante" poursuivant le protagoniste. L'ambiguïté des situations laisse planer le doute sur la sincérité des sentiments. Marton, sans le savoir, tombe également sous le charme de Dorante, influencée par les manigances de M. Remy. Son amour non partagé la pousse à révéler ses sentiments, mais elle n'est pas exploitée pour susciter la jalousie d'Araminte. Marivaux évite ainsi le cliché de la rivalité amoureuse pour se concentrer sur le pouvoir de séduction de Dorante et les jeux sociaux en jeu, illustrés par Marton. Cette dernière devient l'instrument des stratagèmes de Dubois, contribuant à l'intrigue sans en être pleinement consciente.
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