Synthèse : «L’homme qui rit», ultime roman hugolien rédigé en exil, s’inscrit dans une trilogie annoncée, dont les deux autres volets devaient explorer, respectivement, la royauté et la démocratie. L’œuvre, située dans l’Angleterre post-révolutionnaire, explore les travers de l’aristocratie, tout en s’éloignant des canons du roman historique. Mal accueilli initialement, le roman a néanmoins conquis un public varié, des romantiques aux psychanalystes, par son caractère foisonnant et métaphysique. À l’instar de Quasimodo, Gwynplaine, le protagoniste au visage constamment hilare, incarne une mélancolie profonde dissimulée par une grimace. Le texte suggère que cette œuvre, d’une tristesse poignante, révèle, à travers l’écriture, une forme de rédemption et de dépassement du chaos.
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