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Corneille - Le Menteur - les éléments du comique

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Synthèse : L’étude du «Menteur» de Corneille révèle une mécanique comique complexe, articulée autour de l’incarnation physique, de la manipulation verbale et de la construction des caractères. Le comique de gestes, notamment par le jeu de Cliton, et celui de langage, par le biais du décalage lexical, de la parodie et du rythme effréné des mensonges de Dorante, constituent les premiers ressorts du rire. L’analyse met ensuite en lumière la dimension structurante des quiproquos, notamment celui qui fonde l’intrigue et provoque une cascade de situations cocasses. Enfin, le comique de situation, avec l’inversion des rôles et le triomphe final des dupes, parachève cette comédie, où le menteur est pris à son propre piège. L’œuvre, par son ingénieuse architecture, interroge ainsi les rapports humains et la nature du rire, tout en illustrant la maxime «ridendo castigat mores».


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