Synthèse : L’annonce théâtrale promet un «show» spectaculaire, mettant en scène les figures emblématiques du monde des gangsters. Le texte, empreint d’une ironie mordante, dresse un tableau cynique des «héros fameux», mêlant vivants et morts, gangsters de naissance et de circonstance. L’évocation de personnages truculents, tels que le marchand de fleurs Gobbola ou le «superclown» Emanuele Gori, prépare l’arrivée du personnage central, Arturo Ui, présenté comme le «gangster des gangsters», un fléau rappelant la figure shakespearienne de Richard III. L’auteur souligne le caractère dérangeant de la pièce, tout en affirmant sa notoriété universelle : une œuvre qui interroge les notions de crime, de pouvoir et de lâcheté, tout en s’inscrivant dans une tradition théâtrale riche.
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