Synthèse : Cet extrait (II,2) une place stratégique dans Les Faux‑Monnayeurs : sous la forme d’un dialogue familier, il concentre la réflexion gidienne sur le roman et met en scène, par la voix d’Édouard, une véritable révolution esthétique. En refusant le « sujet » unique, la linéarité temporelle et la « tranche de vie » naturaliste, Gide substitue au roman traditionnel une forme ouverte, polyphonique, qui tente de saisir la complexité du réel dans sa largeur et sa profondeur plutôt que dans sa seule longueur.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.