Synthèse : Montesquieu, à travers la lettre 105 des "Lettres persanes", loue les libertés anglaises tout en critiquant subtilement l'absolutisme français. En mettant en avant la gratitude comme fondement de la légitimité du pouvoir et en exposant les limites du pouvoir absolu, l'auteur pose les bases d'une monarchie équilibrée. Ce texte, sous couvert d'une observation naïve d'Usbek, offre une réflexion profonde sur la nature du gouvernement et préfigure les idées novatrices développées ultérieurement dans "L'Esprit des lois".
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