C-F Ramuz - La pensée remonte les fleuves - extraits analysés

     Page vue 92 fois, dont 30 fois ce mois-ci.

2 pages • Page 1 sur 2
12

C-F Ramuz - La pensée remonte les fleuves. Essais et réflexions - extraits analysés

Synthèse : Les hommes de la ville, bavards et artificiels, sont opposés aux hommes de la campagne, taiseux et profonds, dans l'analyse polémique de Charles-Ferdinand Ramuz. Ce dernier, figure marquante de la littérature suisse romande, exalte le silence des paysans comme une richesse spirituelle supérieure, en opposition à la vacuité de la parole urbaine. Ramuz célèbre ainsi l'humilité face à la nature et la richesse secrète de l'intériorité, adoptant un style organique et authentique pour exprimer cette vision. À travers son plaidoyer contre l'ordre social et capitaliste, l'auteur révèle le paradoxe de l'écrivain qui, tout en maniant les mots, donne voix à l'indicible des taiseux, offrant une légitimation à la littérature périphérique. En réhabilitant le mutisme paysan comme une vertu mystique, Ramuz impose un nouveau style littéraire, ancré dans la rugosité du terroir vaudois, et résonnant avec la célébration de la nature chez d'autres écrivains de son époque, tels que Jean Giono.


Contenu réservé aux abonnés

Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.


12
   

Texte de Référence

Veuillez sélectionner un texte.