Synthèse : On peut rapprocher cette scène des pièces de Molière, notamment celles où les charlatans et les faux savants sont tournés en dérision. Elle annonce aussi, par son absurdité et sa logique de déshumanisation, certaines formes du théâtre de l’absurde chez Ionesco ou Beckett. Toutefois, chez Feydeau, le rire reste d’abord celui du vaudeville, fondé sur la vitesse, la mécanique et la jubilation du renversement.
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