Synthèse : À travers l’immeuble de la rue de Choiseul, Émile Zola propose une étude sociologique minutieuse de la bourgeoisie du Second Empire. L'édifice sert de métaphore : la façade opulente et digne cache des intérieurs minés par l'argent, le mensonge et le désordre moral.
Sans héroïsme ni manichéisme excessif, Pot-Bouille utilise la satire et l’ironie pour dénoncer la comédie sociale. Le roman prépare également l’évolution d'Octave Mouret vers le capitalisme moderne, qui sera développée dans le volume suivant, Au Bonheur des Dames.
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