Synthèse : L'épisode des « Bobby Watson » constitue un microcosme de l'esthétique de La Cantatrice chauve et du Théâtre de l'Absurde. En détournant les codes de la conversation bourgeoise par le biais d'un exercice de style d'une rigueur quasi mathématique, Ionesco livre une critique virulente de la standardisation humaine et de la perte d'identité. La répétition obsessionnelle du nom propre détruit le sens au profit du rythme, transformant les personnages en automates tragiques incapables de communiquer réellement.
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