M. Condé - Moi, Tituba, sorcière… Noire de Salem
Synthèse : Cet épilogue opère une résolution poétique du destin tragique de Tituba. En accédant au statut d'esprit invisible, l'héroïne échappe définitivement à l'oppression coloniale et puritaine. Maryse Condé orchestre ici une double réhabilitation : celle d'une figure historique oubliée, et celle d'une spiritualité caribéenne fondée sur l'harmonie avec la nature et la persistance du désir. Malgré la lucidité douloureuse de Tituba face aux injustices à venir en Amérique, le texte s'achève sur une note d'apaisement et de victoire spirituelle.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.