⇠ Baudelaire - Les Fleurs du mal - Spleen et Idéal - Les Phares - analyse Baudelaire - Les Fleurs du mal - Spleen et Idéal - Obsession - analyses ⇢

Baudelaire - Les Fleurs du mal - Spleen et Idéal - Moesta et errabunda - analyse

     Page vue 23 fois, dont 2 fois ce mois-ci.

7 pages • Page 2 sur 7

Analyse

Synthèse : Dans "Moesta et Errabunda", Baudelaire évoque des images heureuses du passé à travers la remémoration d'un bonheur révolu, liant l'océan à la cité et à l'enfance. L'océan est présenté comme l'image inversée de la cité et de l'enfance, créant une équivalence et une opposition entre ces éléments. L'océan réel et l'océan symbolique (la cité) sont distingués, tout en étant associés à des termes propres à l'enfance. Cette équivalence repose sur un désir commun de fuir la réalité urbaine pour retrouver un bonheur passé, exprimant un appel vers une présence maternelle. L'océan et l'enfance sont unis par un même désir de quitter le présent pour retrouver un paradis perdu, créant une équivalence affective basée sur des signifiants communs.



Contenu réservé aux abonnés

Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.


   

Texte de Référence

Veuillez sélectionner un texte.