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Rimbaud - Vers nouveaux - Larme - analyses

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Synthèse : L'évocation d'un après-midi solitaire et brumeux, immergé dans une nature juvénile, constitue le point de départ d'une méditation poétique. Le poète, accroupi dans la bruyère, s'interroge sur la substance même de son expérience, sur ce qu'il «pouvait boire» dans un environnement apparemment dépourvu de saveur. L'absence de réponses, symbolisée par une «liqueur d'or, fade et qui fait suer», le réduit à une «mauvaise enseigne d'auberge», incapable d'offrir le réconfort attendu. Le paysage se transforme alors sous l'effet de l'orage, révélant des «pays noirs», des «lacs», des «gares», autant d'images d'une beauté sombre et inquiétante. La dernière strophe, paradoxale, interroge la possibilité même d'une quête, d'une recherche de substance, alors que le poète, tel un pêcheur, semble avoir négligé l'essentiel: «Dire que je n'ai pas eu souci de boire!».


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