Synthèse : L'aube affaiblie répand une mélancolie douce à travers les champs, évoquant les soleils couchants. Cette mélancolie enveloppe le cœur du poète, l'entraînant dans un oubli bercé de chants apaisants. Les rêves étranges surgissent, comparables à ces soleils déclinants, des fantômes rougeoyants qui défilent inlassablement. Ces visions, semblables à de majestueux crépuscules sur les grèves, hantent l'esprit du poète, mêlant rêve et réalité dans une harmonie mélancolique.
Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon cœur qui s'oublie
Aux soleils couchants.
Et d'étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
A des grands soleils
Couchants sur les grèves
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon cœur qui s'oublie
Aux soleils couchants.
Et d'étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
A des grands soleils
Couchants sur les grèves