Synthèse : Valmont et la présidente se débattent avec les tourments de leur imagination dans "Le Procès de la vertu". Alors que la présidente se plonge dans des lectures pour apaiser sa solitude, Laclos met en lumière la difficulté d'être l'artisan de son propre malheur. La présidente, obsédée par Valmont, voit son sacrifice accroître ses tourments, remettant en question la puissance absolue de la vertu. Lorsque Mme de Tourvel découvre la conversion de Valmont, elle se sent humiliée par le bonheur de celui-ci au détriment de son infortune. Laclos souligne ainsi la vanité des prétendues intentions vertueuses face à l'empire du vice, annonçant la défaite inéluctable de la vertu.
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