Synthèse : L’étude met en lumière le rôle central de la peinture dans «Les Fleurs bleues» de Queneau, dépassant la simple intertextualité pour devenir un élément structurant du récit. La peinture, d’abord, rythme la narration, scandant la vie de Cidrolin et servant de fil conducteur, de l’apparition des premiers graffitis à la révélation finale. Au-delà de cette fonction narrative, la peinture se révèle être un vecteur de parodie, Queneau multipliant les clins d’œil et les références ironiques, de la citation du Corrège à l’évocation de «l’Hercule mourant» de Morse. Enfin, la peinture devient le lieu d’une imposture partagée par Cidrolin et le duc d’Auge, révélant leur nature de faussaires et soulignant ainsi la dimension ludique et subversive de l’œuvre.
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