Synthèse : L’étude proposée explore la conception stendhalienne du sublime à travers «La Chartreuse de Parme», en interrogeant notamment le rôle de l’Italie et de la dualité franco-italienne dans la construction des personnages. L’Italie, perçue comme un espace de sincérité et de passions authentiques, sert de décor mythique au déploiement du sublime, tandis que Fabrice, figure hybride, incarne une tension entre la vanité française et le naturel italien. L’analyse s’attarde ensuite sur la notion de noblesse, révélant comment Fabrice, initialement défini par son statut, s’affranchit des apparences pour révéler une noblesse intrinsèque. Clélia, quant à elle, apparaît comme l’incarnation la plus aboutie du sublime, sa transparence et sa spontanéité la distinguant. Finalement, le texte met en lumière comment l’amour, chez Stendhal, devient le moteur d’une conversion du sublime, où l’être l’emporte sur le paraître, et où la communication authentique triomphe des obstacles.
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