Synthèse : L’analyse met en lumière l’évolution de Fabrice, qui, libéré des illusions initiales, accède à un idéal maîtrisé, échappant ainsi aux pièges du sublime, contrairement à Clélia, dont la nature même la préserve de toute vanité. L’amour que Fabrice porte à Clélia, fille du général Fabio Conti, catalyse cette transformation, sublimant les deux personnages et leur conférant une dimension comparable à celle des amants de Vérone. Fabrice trouve alors, auprès de Clélia, un sens à sa vie, une sincérité sublime qui lui était inaccessible avec la duchesse. Toutefois, l’étude nuance cette plénitude amoureuse, soulignant l’aspect inaccompli du sublime dans «La Chartreuse de Parme». La tension constante entre les amants, leur incapacité à s’aimer simplement, et la fin voilée de leur histoire suggèrent que le sublime, et l’idéal qui le compose, ne peuvent se manifester que dans des «moments privilégiés».
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