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La morale rousseauiste

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Synthèse : L’article analyse la pensée morale de Rousseau, la situant en opposition aux courants philosophiques dominants du XVIIIe siècle, souvent qualifié de «Siècle des Lumières». Alors que les philosophes de l’époque, tels qu’Helvétius et d’Holbach, tendaient à réduire la morale à l’intérêt personnel et à l’égoïsme, Rousseau propose une vision radicalement différente. Il fonde la morale sur deux principes fondamentaux de la nature humaine : l’amour de soi et la pitié. Cette dernière, définie comme une répugnance naturelle à voir souffrir autrui, constitue, selon Rousseau, le véritable fondement de la conscience morale et de la justice. L’auteur explore ensuite comment Rousseau, en s'éloignant des conceptions rationalistes de ses contemporains, met en lumière l'importance de la sensibilité et de l'empathie dans la compréhension de l'éthique.


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