Synthèse : Les filles rondelettes, éduquées au couvent, occupent une place marginale dans le roman, notamment Chiara, évoquée brièvement. Carolina et Caterina, présentes tout au long de l'histoire, restent en retrait, sans impact majeur. Dans la dernière partie, elles prennent un peu plus de relief, dévoilant un destin tragique marqué par la solitude et la dévotion. Vieilles filles au caractère difficile, elles incarnent la décadence inéluctable de la famille Salina.
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