Synthèse : L'état d'âme du poète, pris entre paresse et mélancolie, constitue le cœur de ce sonnet. L'auteur se compare, avec une ironie mordante, à un «lièvre sans os» ou à Don Quichotte, soulignant ainsi son inertie et son repli sur soi. L'indifférence aux préoccupations du monde, symbolisées par les «guerres d’Italie», le conduit à célébrer l'oisiveté, un état où son âme semble s'abîmer. Ce plaisir de ne rien faire est tel que le poète espère même que les biens viendront à lui sans effort, tout en affichant une aversion viscérale pour le travail, comme en témoigne la difficulté à écrire ces quelques vers à Baudoin.
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