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Louise labé - Sonnets et élégies (18) - Baise m'encor, rebaise moy et baise - analyses

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Louise Labé - Sonnet 18 - analyse

Synthèse : L'analyse proposée s'attache à décrypter le sonnet XVIII de Louise Labé, en soulignant la complexité de son écriture et la richesse de ses références. L'étude met en lumière l'apparente contradiction entre la sensualité des quatrains et l'idéalisme des tercets, contradiction qui s'efface dès lors que l'on considère l'unité de l'âme et du corps chez la poétesse. Le texte révèle les échos de Catulle et du Cantique des Cantiques, tout en insistant sur les jeux de mots subtils, notamment celui reliant le nom de plume de Louise Labé au latin «labia». L'auteur décortique l'emploi du verbe «baiser», qui, au-delà de l'étreinte amoureuse, suggère une correspondance entre aimer et écrire, et analyse la structure du sonnet, révélant une équivalence entre le nombre de baisers et le nombre de vers. Enfin, l'étude explore la réinterprétation par Labé des thèmes pétrarquistes, notamment celui de l'amour qui «étrange», en montrant comment la poétesse les détourne pour exprimer une passion plus directe et personnelle.


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