Synthèse : L’analyse proposée s’attache à démêler les liens complexes entre la vie de Raymond Radiguet et son roman «Le Diable au corps». L’étude rappelle d’abord l’ancrage biographique de l’œuvre, soulignant l’écho de certains événements vécus par l’auteur, tels que la liaison avec Alice Serrier, et les parallèles troublants avec le récit. Cependant, l’étude met en garde contre une lecture trop littérale, révélant des incohérences et des manipulations narratives qui brouillent les pistes. Radiguet, conscient de ces enjeux, revendiquait le caractère fictionnel de son œuvre, comme en témoignent ses déclarations et celles de Jean Cocteau. L’article interroge ainsi la nature de cette «fausse confession», invitant à une réflexion sur le statut de l’autofiction et la part de l’invention dans la création littéraire.
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