Synthèse : Dans sa Troisième lettre à M. de Malesherbes, Jean-Jacques Rousseau dévoile son bonheur profond dans la solitude et la nature, loin des artifices de la société. Sa rêverie le transporte vers la création d'un monde idéal, mais la mélancolie surgit face à l'insatisfaction du désir. Cette quête de bonheur le conduit à une contemplation mystique de l'univers, où l'extase spirituelle le confronte à l'infini. Rousseau exprime ainsi une spiritualité intime, mêlant rationalité et émotion, annonçant les prémices du préromantisme et la dualité de l'homme moderne face à l'infini.
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