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Voltaire - De l'horrible danger de la lecture - la fiction

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Synthèse : L'emploi de la fiction orientale par les philosophes des Lumières, tel que le révèle cette analyse, constitue une stratégie habile pour contourner la censure et critiquer les institutions françaises. L'auteur, en s'appuyant sur une vision occidentalo-centrée du despotisme oriental, attribue à ce dernier les entraves de la censure, évitant ainsi une attaque frontale contre les censeurs royaux. L'orientalisme, ici, se révèle être un outil de pacotille, dont la fonction est de dévoiler les véritables cibles de la critique, comme en témoignent le nom comique «Joussouf-Chéribi» et la localisation ironique «dans notre palais de la stupidité». L'étude souligne également la mise en scène de la toute-puissance religieuse, où les références religieuses, bien que puisant dans l'imagerie orientale, se mêlent à des expressions familières aux salons parisiens. L'ambiguïté est maintenue, permettant une critique virulente des mœurs et des abus de pouvoir français, dissimulée derrière la satire du despotisme oriental.


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