Voltaire - De l'horrible danger de la lecture - la fiction ⇢

Voltaire - De l'horrible danger de la lecture - la thèse

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Synthèse : Le texte analyse la satire de Voltaire, attribuée à «Joussouf-Chéribi», mouphti fictif du Saint-Empire ottoman, qui condamne l’imprimerie. Ce «jugement» parodique, structuré comme un arrêt de justice, emploie l’antiphrase pour renverser le sens des arguments. L’auteur dénonce, à travers une série de «causes», les bienfaits de l’imprimerie, notamment la diffusion des Lumières, la remise en question du merveilleux, et l’amélioration de la société par la raison. L’humour réside dans l’absurdité de la position défendue, qui vise à ridiculiser la censure et à promouvoir la lecture, la connaissance et le progrès. L’analyse révèle ainsi une critique acerbe des institutions et des valeurs de l’Ancien Régime, Voltaire utilisant l’ironie pour défendre les idéaux des Lumières et la liberté intellectuelle.


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