Synthèse : L'analyse de la scène finale de Monsieur de Pourceaugnac révèle une dramaturgie complexe, tissant les codes de la farce avec des enjeux plus profonds. La scène d'arrestation, orchestrée par Sbrigani et l'exempt, exhibe les mécanismes de la corruption et de l'abus de pouvoir, dans une gestuelle exubérante et un rythme effréné, propre au genre. L'aspect carnavalesque, avec ses personnages masqués, opère un renversement des rôles où la victime, Pourceaugnac, est dépouillée et expulsée, symbolisant la mise à mort d'un intrus. Cette farce grinçante, au-delà du comique, interroge la société parisienne, ses faux-semblants et son incapacité à accepter la différence, écho tragique de la figure du pharmakos, et provoque une jubilation ambivalente chez le spectateur.
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