Synthèse : Le texte examine la préface de Cromwell de Victor Hugo, mettant en lumière l'importance du vers dans la transmission de l'idée et la concentration optique de la pensée. Hugo défend l'utilisation du vers au théâtre pour sa capacité à rendre les choses plus significatives et à renforcer le tissu du style. Il exprime sa préférence pour un vers libre, polyvalent et capable de passer du comique au tragique, du sublime au grotesque. L'article souligne l'importance des jeux sur les limites du vers, les enjambements, les rimes riches et les sonorités, mettant en avant la richesse des rimes, les litanies de noms propres et l'utilisation de l'autre langue pour créer des effets poétiques saisissants. Enfin, il conclut sur la manière dont Hugo renouvelle le vers en mêlant le noble et le bas, le comique et le tragique, à travers une prosodie élastique et expressive.
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