⇠ Pascal - Les Pensées et le péché originel Pascal - Les Pensées sont-elles didactiques ⇢

Pascal - Les Pensées et le théâtre des vanités

     Page vue 51 fois, dont 5 fois ce mois-ci.

Synthèse : Ainsi l’homme serait moins sujet au vertige, s’il n’était lui-même une créature vertigineuse. Sa nature n’est-elle pas de n’avoir pas de nature, d’être propre et déterminé, n’ayant rien en propre que ce néant qui « l’abîme » au plus intime de lui-même ? L


Contenu réservé aux abonnés

Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.

   

Texte de Référence

Veuillez sélectionner un texte.