Synthèse : La conversation entre Orou et l'aumônier se poursuit, abordant la conception du mariage à Tahiti et l'éloge de la maternité, où la liberté sexuelle abolit les notions d'inceste et d'adultère. Les coutumes locales imposent aux pères de rendre mères les filles sans prétendants, et aux fils de partager le lit de leur mère si elle n'attire plus de prétendants. L'aumônier interroge ensuite Orou sur le libertinage amoureux, révélant les sanctions en cas de transgression des règles régissant le voile des femmes, symbole de leur statut. Les pratiques sexuelles sont strictement encadrées en vue de la procréation. Enfin, l'entretien se conclut par une critique acerbe du vœu de stérilité prononcé par les religieux catholiques, jugé absurde et contraire à la nature.
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