Supervielle - La Fable du monde - Nocturne en plein jour
SynthĂšse : Quand les soleils dorment sous nos modestes manteaux, un univers obscur se dĂ©ploie en nous, oĂč les nerfs perçoivent ce que nos yeux ignorent. Ces nerfs, devançant notre chair lente, illuminent nos profondeurs de lueurs tremblantes, rĂ©vĂ©lant un monde oĂč l'espace est tissĂ© de notre sang. Des oiseaux teintĂ©s de rouge, symboles de renaissance, peinent Ă s'Ă©loigner de notre cĆur, leur guide, sous peine de pĂ©rir. En nous rĂ©sident les plaines les plus cruelles, oĂč la soif persiste malgrĂ© des mirages de fontaines. Ainsi, nous cheminons parmi les hommes, parfois chuchotant Ă l'oreille les uns des autres, partageant ce monde intĂ©rieur invisible.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.