Zola - Nana - chapitre 1 - analyse
Synthèse : L’extrait de «Nana» décrit avec une verve satirique l’ascension fulgurante de l’actrice éponyme sur la scène des Variétés, au sein d’une opérette parodique intitulée «La Blonde Vénus». L’auteur dépeint un spectacle grotesque, où les dieux de l’Olympe, déchus et travestis, s’adonnent à des mœurs vulgaires, tandis que le public, gagné par une «fièvre de l’irrévérence», se vautre dans la bêtise. L’ironie mordante du narrateur transparaît dans la description d’une performance médiocre, d’une musique de «mirliton» et d’allusions graveleuses, qui suscitent pourtant l’enthousiasme d’une société décadente. Nana, incarnation de la chair et de l’absence de talent, devient ainsi une allégorie du Second Empire, dont elle partage le destin et les vices.
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