Synthèse : Dans un extrait de "L'Éducation sentimentale" de Gustave Flaubert, le peuple est dépeint de manière ironique et satirique. Lors de la Révolution de 1848, la prise du Palais des Tuileries est décrite comme une scène de chaos où la foule, comparée à un fleuve en furie, saccage tout sur son passage. Les protagonistes, Hussonnet et Frédéric, observent avec dédain les comportements des insurgés, les jugeant comme des brutes sans goût ni sensibilité. L'image du peuple souverain est tournée en dérision, avec un prolétaire se pavanant sur le trône royal dans une attitude grotesque. La scène de pillage et de destruction est présentée de manière désobligeante, soulignant l'aspect bestial et dépravé des révolutionnaires. Flaubert dresse ainsi un portrait peu flatteur du peuple, remettant en question les idéaux républicains et soulignant les excès et la vulgarité de la révolte.
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