⇠ La Bête humaine - Une illustration du naturalisme La Bête humaine - La critique de la justice ⇢

La Bête humaine - Fêlure héréditaire et bête humaine

     Page vue 59 fois, dont 5 fois ce mois-ci.

Zola - La Bête humaine - Fêlure héréditaire et bête humaine

Synthèse : L’étude met en lumière la prégnance de la métaphore animale dans «La Bête humaine» de Zola, soulignant la violence et la bestialité qui imprègnent les personnages. L’analyse s’attarde particulièrement sur Jacques Lantier, dont les pulsions meurtrières, héritées d’une «fêlure» héréditaire, le soumettent à une «bête enragée». Cette vision, influencée par les théories de Lombroso et Tarde sur la criminalité et l’hérédité, révèle une conception naturaliste de l’homme, dominé par ses instincts et ses passions. La «fêlure», interprétée par Deleuze comme un instinct de mort, se manifeste chez Jacques par une perte de contrôle et une animalisation progressive. Enfin, le texte souligne l’importance de la locomotive, La Lison, véritable «bête humaine», dont le destin tragique achève de révéler la dimension primitive et violente dissimulée derrière la façade de la civilisation.


Contenu réservé aux abonnés

Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.

   

Texte de Référence

Veuillez sélectionner un texte.