Zola - La Bête humaine - Fêlure héréditaire et bête humaine
Synthèse : L’étude met en lumière la prégnance de la métaphore animale dans «La Bête humaine» de Zola, soulignant la violence et la bestialité qui imprègnent les personnages. L’analyse s’attarde particulièrement sur Jacques Lantier, dont les pulsions meurtrières, héritées d’une «fêlure» héréditaire, le soumettent à une «bête enragée». Cette vision, influencée par les théories de Lombroso et Tarde sur la criminalité et l’hérédité, révèle une conception naturaliste de l’homme, dominé par ses instincts et ses passions. La «fêlure», interprétée par Deleuze comme un instinct de mort, se manifeste chez Jacques par une perte de contrôle et une animalisation progressive. Enfin, le texte souligne l’importance de la locomotive, La Lison, véritable «bête humaine», dont le destin tragique achève de révéler la dimension primitive et violente dissimulée derrière la façade de la civilisation.
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