⇠ A l’heure où le soleil se couche, le marais m’enivre...

Sur l'eau - En certains jours, j'éprouve l'horreur...

     Page vue 23 fois, dont 4 fois ce mois-ci.

3 pages • Page 2 sur 3

Synthèse : 1 En certains jours, j'éprouve l'horreur de ce qui est jusqu'à désirer la mort. Je sens jusqu'à la souffrance suraiguë la monoto- nie invariable des paysages, des figures et des pensées. La médio- crité de l'univers m'étonne et me révolte, la petitesse


Contenu réservé aux abonnés

Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.


   

Texte de Référence

Veuillez sélectionner un texte.