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Tous les matins du monde - la musique chez Quignard

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Synthèse : L’analyse proposée sonde la nature de la musique à travers le prisme de «Tous les matins du monde» de Pascal Quignard, en la reliant à la mythologie antique et au mythe d’Orphée. L’étude interroge la fonction civilisatrice du chant, notamment à travers l’«Odyssée», tout en soulignant le caractère prédateur et mortifère de la musique, qui, loin d’être un simple divertissement, deviendrait un acte de prédation et de séduction, voire de destruction. L’auteur explore ainsi la jonction d’Éros et de Thanatos, le désir et la mort, au cœur de la musique, révélant une quête de l’originel qui transcende le langage et plonge dans un «silence» fondateur. L'œuvre met en lumière la souffrance inhérente à la musique et au langage, tout en privilégiant l'expérience musicale comme une voie vers l'exploration des origines.


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