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Quignard - Tous les matins du monde - poétique de la perte

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Synthèse : L'étude révèle une dialectique profonde entre la perte et la création artistique dans Tous les matins du monde, où la douleur, qu'elle soit liée à la mort d'un être cher ou à l'effondrement d'un statut, catalyserait la genèse de l'œuvre. Sainte-Colombe, obsédé par le deuil de son épouse et de sa fille, trouve dans la musique un refuge et un moyen de transcender le néant, tandis que Marin Marais, confronté à la perte de son maître, est contraint de redéfinir son art. Ce processus de sublimation, manifesté également chez Madeleine et Toinette, érige l'art en un vecteur de résilience et de communion, transcendant les fractures du deuil et des relations humaines. L’œuvre, à travers ces figures, apparaît ainsi comme une réponse essentielle à l'absence, une tentative de conserver, par le biais de la création, ce qui a été perdu.


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