Synthèse : L'extrait analyse l'adaptation cinématographique du roman “Tous les matins du monde” par Alain Corneau, notant que l'étrangeté perçue par le spectateur vient en partie du fait que le film suit de près les dialogues du livre, dont le réalisme littéraire diffère du réalisme filmique.
Cette étrangeté est tempérée par les éléments de séduction que sont la musique (avec les arrangements de Jordi Savall) et l'imagerie visuelle, qui évoque la peinture du XVIIe siècle pour séduire le public.
L'analyse compare aussi le film à Amadeus pour sa structure narrative de confession par le survivant, bien que le film de Corneau soit caractérisé par une sobriété et une retenue esthétique qui s'accordent bien avec le ton du roman et son regard sur le jansénisme.
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