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Gautier - Émaux et camées - L'Art - analyses

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Gautier - Émaux et camées - L'Art - analyse

Synthèse : Certains poètes, déçus des aspirations révolutionnaires, ont cherché à libérer la littérature de son engagement politique, s'opposant ainsi aux idées romantiques. Deux réactions ont émergé : d'abord l'« Art pour l'Art » en 1835, puis le mouvement du Parnasse en 1866, regroupant des poètes comme Gautier et Leconte de Lisle, prônant la recherche du beau, l'impersonnalité et la célébration artistique. Le poème de Gautier, dernier du recueil Emaux et Camées, se présente comme une réponse à Théodore de Banville, mettant en avant une théorie de l'Art et un art poétique. Le poème se veut didactique, dénué de lyrisme, utilisant la seconde personne pour énoncer des principes artistiques. Il évoque une diversité d'expressions artistiques, accordant à la poésie une place prépondérante, la présentant comme un culte remplaçant les dieux. Il affirme les grands principes du Parnasse, prônant le culte du Beau, l'effort artistique et l'immortalité de l'art, tout en se voulant exemplaire par sa rigueur formelle et son vocabulaire spécialisé. Ce poème illustre la conception parnassienne de la poésie comme un travail rigoureux et méticuleux, éloigné de l'inspiration divine, et insiste sur la recherche de la perfection artistique. Il s'inscrit dans une lignée de poètes rejetant l'utilitarisme de l'art au profit de la pureté formelle et de la quête de la beauté pour elle-même.


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