Synthèse : Le dernier chapitre de l’œuvre, marqué par le «triomphe de la vérité», opère un renversement par rapport au précédent, dévoilant les vérités sur Hélène et Jules. Le premier dévoilement, judiciaire, contraste avec le second, plus romanesque, qui précipite un dénouement invraisemblable. L’emprisonnement de l’évêque et d’Hélène, suivi de la mort du pape Grégoire XIII, déclenche une période de chaos où la force brute prévaut. L’interrègne, marqué par la disparition de Colonna et la libération de Jules, est un moment de désordre et de folie, illustré par l’entreprise souterraine de la signora et la rumeur orchestrée par les bravi. Hélène, confrontée aux figures de son passé, notamment sa mère et son père, se retrouve seule, son destin semblant échapper à son contrôle. Finalement, dans une lettre autobiographique, elle reprend brièvement la maîtrise de son existence, offrant un monologue final à la théâtralité assumée.
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